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Elan de fraternité avec la paroisse jumelle de Homs

Sanary - Vie des communes mercredi 19 août 2020

Après la messe de l’Assomption au Théâtre Galli présidée par Monseigneur Rey, une cérémonie solennelle s’est déroulée samedi à la Chapelle Notre Dame de Pitié.  La paroisse de St Nazaire est jumelée avec celle de Homs en Syrie, et des liens forts les unissent, jumelage initié par Monseigneur Rey. Et à Sanary, cet élan de solidarité a été vite mis en action, sous la houlette du Père José et du Père Rodrigo. Ainsi, en présence des élus Patricia Aubert, Pascal Gonet, Jean Brondi et Marie Cristine Nicolas, 1NODl’icône de Notre Dame de Soufanieh a été installée en la chapelle et bénie avec grande émotion par Monseigneur Rey. Patricia Aubert a souligné les beaux symboles attachés à cette icône que « Monseigneur Arbach, évêque de Homs et nos frères syriens ont offerte à la paroisse de Sanary » rappelant aussi que le concept de jumelage était né au lendemain de la seconde guerre mondiale, concluant: « Alors, qu’aujourd’hui sous le beau patronage de ND de Soufanieh, Homs devienne, dans nos coeurs à tous, la 7ème ville jumelle de Sanary, venant rejoindre tour à tour, l’allemande Bad Säckingen, la coréenne Hongcheon, la polonaise Koscierzyna, Luino, l’autrichienne Purkersdorf et la russe Noginsk »
Monseigneur Rey a rappelé l’importance de retrouver « nos racines » et d’être aux côtés « de nos frères chrétiens d’Orient ». Le Père José a insisté sur le fait que ce jumelage ne concernait pas que les paroissiens et que chacun pouvait apporter sa pierre à l’édifice.

A PROPOS DE L’ICÔNE DE NOTRE DAME DE SOUFANIEH
C’est une histoire relativement peu connue en Occident. En novembre 1982, dans un modeste quartier du nord de Damas proche de « La porte de Thomas », une huile odorante a coulé d’une petite icône de la Vierge Marie portant l’enfant Jésus, une reproduction de la Vierge de Kazan.
Cette huile est apparue pour la première fois sur les mains de la jeune mariée de la famille, Myrna Nazzour, le 22 novembre de la même année. « N’aie pas peur ma lle, je suis avec toi. Ouvre les portes et ne prive personne de ma vue ! » C’est en ces termes que la Vierge Marie est apparue pour la première fois à Myrna. Les larmes aux yeux et toute émue, la jeune lle a témoigné : « Surprise, peur, joie ou émotion, je ne peux décrire mes sentiments tellement j’étais confuse, mais la question qui rode depuis toujours dans ma tête : pourquoi moi ? ».
Soufanieh, c’est cette huile pure qui suinte de l’image de la Vierge, mais aussi des mains, des yeux et du front de Myrna. La jeune lle a également eu des stigmates sur ses mains, ses pieds et son front durant toute la Semaine sainte, lorsque la fête de Pâques des deux communautés chrétiennes, orthodoxes et catholiques, a été uni ée. Ce fut le cas à cinq reprises : 1984, 1987, 1990, 2001 et 2004.
Soufanieh, ce sont aussi ces messages délivrés par Jésus-Christ et la Vierge Marie pour la première fois en langue arabe. Des messages du même esprit que l’Évangile et la sainte Église, auxquels Myrna a avoué ne rien comprendre sur le moment mais qui sont devenus plus limpides par la suite, à la lumière des tragiques évènements.

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